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Collerette blanche fixe diamètre 80mm Arlux RNG201 pour spot encastré diamètre 50mm
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Accueil - Eclairage - Eclairage Intérieur Résidentiel - Spot encastrable
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Un spot encastrable est un luminaire installé dans une ouverture pratiquée dans un plafond, une paroi, un meuble ou, pour certains modèles spécifiques, un sol. Une fois posé, seule sa collerette et sa surface lumineuse restent visibles. Cette intégration discrète libère l’espace visuel et convient aussi bien aux logements qu’aux bureaux, commerces, hôtels ou locaux recevant du public. Le spot encastrable peut assurer un éclairage général, créer une lumière d’ambiance ou mettre en valeur une zone précise. Son usage dépend principalement de son flux lumineux, de son angle de diffusion et de son orientation. Un modèle fixe éclaire toujours dans le même axe, tandis qu’un spot orientable permet de diriger le faisceau vers un plan de travail, une bibliothèque, un tableau ou une circulation.
Cette seconde solution offre davantage de souplesse, mais sa partie mobile peut être plus visible et accumuler plus facilement la poussière. Le spot LED encastrable est aujourd’hui le type le plus courant en raison de sa faible consommation et de son encombrement réduit. Il existe sous la forme d’un luminaire à LED intégrée ou d’un support recevant une ampoule remplaçable, généralement dotée d’un culot GU10. La LED intégrée permet souvent d’obtenir un ensemble plus plat, un faisceau homogène et une conception thermique adaptée au luminaire.
Sa faiblesse apparaît lorsque la source lumineuse arrive en fin de vie : selon le produit, le remplacement complet du spot ou de son module peut être nécessaire. Le support GU10 facilite le changement de l’ampoule et permet de modifier ultérieurement la puissance, la teinte ou l’angle du faisceau, dans les limites prévues par le fabricant. Il demande cependant davantage de hauteur dans le faux plafond. Le spot encastrable convient particulièrement aux plafonds en plaques de plâtre, aux faux plafonds démontables et aux meubles aménagés, sous réserve de disposer d’un espace suffisant pour le luminaire, son alimentation et la dissipation de la chaleur.
Le choix d’un spot encastrable ne doit pas reposer uniquement sur sa puissance exprimée en watts. Cette valeur indique sa consommation électrique, mais elle ne permet pas à elle seule d’évaluer la quantité de lumière produite. Le flux lumineux, exprimé en lumens, constitue un indicateur plus pertinent. Un petit spot de 350 à 500 lumens peut convenir à un couloir, à un éclairage d’appoint ou à une implantation comprenant plusieurs points rapprochés. Une cuisine, un bureau ou une zone de préparation demande généralement un niveau lumineux plus élevé et mieux réparti. Le nombre de spots dépend alors de la surface, de la hauteur sous plafond, de la couleur des murs, de l’angle de diffusion et de la présence d’autres luminaires. Une pièce sombre absorbe davantage de lumière qu’un espace doté de murs clairs. Il faut également étudier la température de couleur. Une lumière de 2 700 K produit une teinte chaude, adaptée à une chambre, un salon ou un espace de détente.
Une température proche de 3 000 K reste chaleureuse tout en améliorant la perception des détails. Une lumière de 4 000 K offre un rendu plus neutre, souvent retenu pour une cuisine, une buanderie, un bureau ou un garage. Une teinte plus froide peut convenir à certains environnements techniques, mais elle risque de rendre une pièce résidentielle moins accueillante. L’indice de rendu des couleurs, ou IRC, mérite aussi d’être contrôlé. Un IRC supérieur ou égal à 80 répond à de nombreux usages courants. Un IRC supérieur à 90 est préférable pour l’éclairage d’un miroir, d’un plan de travail, de vêtements, d’objets décoratifs ou de produits dont les couleurs doivent être correctement perçues. L’angle de diffusion détermine la largeur du faisceau. Un angle étroit concentre la lumière et accentue les contrastes. Un angle large répartit mieux le flux et limite les zones d’ombre lorsqu’il est associé à une implantation cohérente.
La disposition des spots influence autant le résultat que leurs caractéristiques individuelles. Une grille parfaitement régulière peut convenir à une pièce rectangulaire, mais elle ne tient pas toujours compte de l’usage réel de l’espace. Dans une cuisine, il est préférable d’éclairer les plans de travail sans placer les luminaires directement derrière l’utilisateur, faute de quoi son corps projettera une ombre sur la zone utile. Dans un salon, un éclairage périphérique ou orienté vers les murs peut produire une atmosphère moins uniforme et plus confortable qu’un quadrillage dense. Au-dessus d’un écran de télévision, un faisceau direct peut créer des reflets gênants. Dans une chambre, les spots situés au-dessus du lit doivent être positionnés et orientés de manière à ne pas éblouir une personne allongée.
L’installation commence par la vérification de la structure du plafond et de l’espace disponible au-dessus du parement. Le diamètre de perçage indiqué par le fabricant doit être respecté : il ne correspond pas nécessairement au diamètre visible du spot encastrable. Une ouverture trop petite empêche l’insertion du luminaire, tandis qu’une ouverture trop grande ne permet plus aux ressorts de maintien de s’appuyer correctement. Lors d’un remplacement, le nouveau modèle doit être choisi en fonction du trou existant ou associé à une collerette de rénovation capable de masquer une ouverture plus large. La hauteur d’encastrement doit comprendre le corps du spot, sa douille éventuelle, le boîtier de connexion et le rayon de courbure des conducteurs. Les modèles extra-plats facilitent la pose lorsque le plénum est réduit, mais leur alimentation déportée doit elle aussi rester accessible et correctement positionnée. Avant toute intervention, l’alimentation du circuit doit être coupée au tableau électrique.
L’absence de tension doit être vérifiée avec un appareil adapté. Le raccordement est réalisé conformément à la notice du fabricant, en respectant la classe électrique du luminaire, la présence éventuelle d’un conducteur de protection et les caractéristiques du circuit. Dans un logement, un circuit d’éclairage est généralement réalisé avec des conducteurs d’une section minimale de 1,5 mm² et protégé par un disjoncteur dont le calibre ne dépasse pas 16 A. Le nombre de points d’éclairage par circuit doit également respecter les prescriptions applicables à l’installation. Un ensemble de plusieurs spots commandés simultanément peut, selon la manière dont il est câblé et constitué, être considéré comme un ou plusieurs points d’utilisation. Cette appréciation doit être faite selon la configuration réelle et les règles de la NF C 15-100.
La présence d’un isolant dans le faux plafond demande une attention particulière. Un spot encastrable ne doit pas être recouvert d’isolant sauf si le fabricant l’autorise explicitement. Un pictogramme, une mention « recouvrable » ou une indication équivalente doit apparaître dans la documentation. Sans cette autorisation, il faut maintenir la distance prescrite autour du luminaire ou utiliser une protection compatible afin d’éviter une accumulation de chaleur. Un modèle annoncé comme étanche à l’air ou adapté aux bâtiments performants limite les passages d’air à travers le plafond, mais cette caractéristique ne signifie pas automatiquement qu’il peut être recouvert d’isolant.
Les deux informations doivent être vérifiées séparément. Les connexions et les alimentations électroniques ne doivent pas être abandonnées dans un volume inaccessible sans tenir compte des instructions du fabricant. Il est également déconseillé de multiplier les jonctions volantes au-dessus d’un plafond. Des connecteurs appropriés et des enveloppes prévues pour le raccordement facilitent les contrôles et les opérations de maintenance. Après le câblage, le spot est maintenu dans l’ouverture par ses ressorts. Ceux-ci doivent être manipulés avec précaution afin de ne pas endommager la plaque de plâtre ou blesser les doigts. Avant de refermer définitivement un plafond, un essai permet de contrôler l’allumage, la variation éventuelle, l’uniformité des couleurs et l’absence de scintillement.
La pose d’un spot encastrable dans une salle de bains exige de tenir compte de la proximité de la baignoire ou de la douche. La NF C 15-100 définit des volumes de sécurité dans lesquels les matériels autorisés, leur classe électrique, leur tension d’alimentation et leur indice de protection varient. Le choix d’un spot simplement annoncé IP44 ou IP65 ne suffit donc pas à valider son implantation. Il faut d’abord déterminer le volume dans lequel le luminaire sera installé, puis vérifier que le modèle et son mode d’alimentation sont admis à cet emplacement. Dans le volume 0, les possibilités sont fortement limitées et reposent notamment sur l’emploi de la très basse tension de sécurité avec des matériels adaptés.
Dans les volumes proches de la douche ou de la baignoire, une protection renforcée contre l’eau est demandée. Le transformateur ou l’alimentation doit parfois être installé en dehors des volumes concernés. La classe du luminaire et les instructions du fabricant doivent être prises en compte avec l’indice IP. Dans le doute, la validation par un électricien qualifié évite une implantation non conforme. Un spot IP44 est protégé contre les projections d’eau provenant de toutes les directions, sous réserve des conditions d’essai correspondant à cet indice. Un spot IP65 présente une protection supérieure contre les poussières et les jets d’eau, mais cette classification ne permet pas de l’immerger. Pour une salle de bains, il faut également contrôler si l’indice annoncé concerne l’ensemble du luminaire ou seulement sa face visible après encastrement. Certains produits garantissent leur protection uniquement lorsqu’ils sont correctement posés dans le plafond avec les joints fournis.
Dans une cuisine, les contraintes sont différentes. L’humidité ambiante ne justifie pas systématiquement l’emploi d’un spot IP65 sur tout le plafond, mais les luminaires placés à proximité de l’évier, de la vapeur ou des projections doivent être choisis en fonction de leur exposition réelle. Au-dessus d’un plan de cuisson, les dépôts de graisse et les températures peuvent accélérer l’encrassement. Une surface vitrée ou fermée se nettoie plus facilement qu’une ampoule apparente, à condition de respecter les distances recommandées par le fabricant de la hotte et des appareils de cuisson. Dans une terrasse couverte, un garage humide ou un auvent, un spot encastrable prévu uniquement pour un intérieur sec ne doit pas être utilisé.
Le marquage du produit doit confirmer son aptitude à l’environnement concerné. Pour une pose extérieure, il faut tenir compte de la pluie, de la condensation, des variations de température, des poussières et de la corrosion. Un indice IP élevé ne garantit pas à lui seul la résistance aux ambiances salines ou aux produits chimiques. La matière de la collerette et la qualité du traitement de surface ont alors leur importance. Les spots encastrés dans un sol ou une terrasse doivent être spécifiquement conçus pour cet usage. Leur résistance mécanique, leur drainage et leurs conditions de pose ne sont pas comparables à ceux d’un luminaire de plafond.
Une installation composée uniquement de spots encastrables peut produire un éclairage net et structuré, mais elle n’est pas toujours la solution la plus confortable. Des faisceaux verticaux très marqués créent des zones claires au sol et laissent parfois les murs dans la pénombre. La pièce peut alors sembler moins lumineuse malgré un nombre élevé de lumens. Une combinaison de spots, d’appliques, de suspensions ou de luminaires indirects répartit mieux la lumière sur les différentes surfaces. L’éblouissement constitue un autre point de vigilance. Une LED très lumineuse placée près de la surface du plafond reste visible sous de nombreux angles.
Les modèles dotés d’une source en retrait, d’un réflecteur ou d’une optique anti-éblouissement améliorent le confort, notamment dans un salon, un bureau ou une circulation. La valeur UGR peut être indiquée sur certains luminaires professionnels afin d’évaluer l’éblouissement dans une configuration donnée. Cette valeur ne doit toutefois pas être interprétée indépendamment de l’implantation, de la hauteur et de l’environnement. La variation permet d’adapter la lumière aux différents moments de la journée, mais tous les spots LED ne sont pas variables. La mention « dimmable » doit figurer sur le produit et le variateur doit être compatible avec la technologie LED, la puissance totale raccordée et le type de charge. Une incompatibilité peut provoquer un scintillement, un bourdonnement, un allumage irrégulier ou une plage de réglage très limitée.
Les spots connectés ou équipés d’une température de couleur réglable apportent davantage de possibilités, au prix d’une installation et d’une maintenance plus complexes. Certains modèles conservent leurs réglages après une coupure, tandis que d’autres reviennent à une configuration par défaut. La dépendance à une application, à une passerelle ou à un protocole de communication doit être étudiée avant d’équiper toute une habitation. Pour une installation durable, il est utile de vérifier la disponibilité des pièces, le caractère remplaçable de l’ampoule ou du driver, ainsi que les conditions de garantie. La durée de vie annoncée d’une LED correspond à des conditions d’essai définies et ne signifie pas que chaque produit fonctionnera sans baisse de flux pendant toute la durée indiquée. La température ambiante, l’accumulation de chaleur, la fréquence des manœuvres et la qualité de l’alimentation influencent sa longévité. Un produit correctement dimensionné et installé dans un volume ventilé aura généralement de meilleures conditions de fonctionnement qu’un modèle enfermé dans l’isolant ou utilisé avec une alimentation incompatible.
La puissance en watts indique la consommation et non la quantité de lumière disponible. Pour comparer des spots, il faut surtout examiner leur flux lumineux en lumens. Un modèle produisant environ 350 à 500 lumens convient à de nombreux usages résidentiels lorsqu’il est associé à plusieurs points lumineux. Le besoin réel dépend de la pièce, de la hauteur du plafond, de l’angle du faisceau et de l’espacement entre les luminaires.
Il n’existe pas de quantité universelle applicable à toutes les pièces. Le calcul doit prendre en compte l’éclairement recherché, le flux de chaque spot, les pertes liées au luminaire, la hauteur sous plafond et la réflectance des surfaces. Une implantation testée sur plan est plus fiable qu’une règle basée uniquement sur la surface. Il faut aussi éviter une densité excessive qui augmenterait l’éblouissement et la consommation.
La distance dépend de l’angle de diffusion et de la hauteur d’installation. Un faisceau large permet généralement un espacement supérieur à celui d’un faisceau étroit. Dans une pièce courante, l’objectif consiste à obtenir un recouvrement modéré des faisceaux afin de limiter les zones sombres sans créer de suréclairage. La distance aux murs doit être adaptée pour éviter des arcs lumineux trop marqués ou des parois insuffisamment éclairées.
Seulement lorsque le fabricant indique clairement que le modèle peut être recouvert d’isolant. Un spot non prévu pour cet usage doit conserver l’espace de ventilation imposé dans sa notice. Un capot de protection peut parfois être utilisé, à condition qu’il soit compatible avec le luminaire, le type d’isolant et la configuration du plafond.
Le GU10 permet de remplacer facilement l’ampoule et de modifier certaines caractéristiques lumineuses. Il demande généralement plus de profondeur. La LED intégrée autorise une conception plus plate et souvent une diffusion plus homogène, mais le luminaire peut devoir être remplacé lorsque la source ou son alimentation n’est plus fonctionnelle. Le choix dépend de la hauteur disponible et de la priorité donnée à la maintenance.
L’indice dépend du volume de sécurité dans lequel le spot est placé et des prescriptions applicables à cet emplacement. Un modèle IP44 peut convenir dans certaines zones exposées aux projections, tandis qu’un indice supérieur peut être demandé ailleurs. L’indice IP ne doit pas être examiné seul : la classe électrique, la tension, l’alimentation et les indications de la notice doivent également être vérifiées.
Oui, à condition que le spot ou l’ampoule soit déclaré variable et que le variateur accepte les charges LED correspondantes. La puissance minimale et maximale du variateur doit être respectée. Lorsque plusieurs spots sont raccordés, il faut additionner leurs puissances et vérifier leur compatibilité commune afin d’éviter le scintillement, les bruits électriques ou les défauts d’allumage.